mar 10

Caméra au poing ?

#Lousia

Tout ce qui a trait  à l’image m’attire. Généralement, c’est donc la photo qui a ma préférence, mais la vidéo aussi me plait – Au point de regretter l’absence de cette fonction « gadget » si pratique sur mon 40D, de temps en temps.
Cela dit, ce n’est pas toujours très pratique d’avoir un reflex dans son sac pour filmer une envolée de canards sauvages ; Et puis on m’a prêté une Flip.
Et j’ai aimé.

› Kézako, la Flip ?

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mar 09

Mâle en ville // Viinz

#Lousia

Le titre est à l’image de Vincent, en fait. Il fait genre, mais il a un pseudo un peu plouc, un peu premier degré. Il en rigole, surtout de lui-même. Et quand je lui demande de poser, il pense à sa copine, alors il a l’air niais.

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mar 08

One shot

#Lousia

J’entasse les brouillons de projets comme des tas d’embryons sur mes étagères. Rien à faire, finalement, la déco ne change pas et moi non plus ; Poussière, toiles d’araignées et visites champêtres s’entassent en monceaux d’ouvrages abandonnés dans une bibliothèque bancale. Et je crois, finalement, que j’en aime le son creux, le vide absolu planqué dans les nids à poussière et le bordel ambiant qui défile sur le papier peint qui se débine.

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mar 05

Expo photo #8

#Lousia

Tous les rendez-vous Expo-photo

Oh, bonjour. Vous attendiez le billet des Expo Photo pour ce weekend ? Vous faites bien, le voici… Cette fois, tout se passe dans la capitale pour un spécial Expo Photo à Paris. Bienvenue !

» Elliott Erwitt

L’exposition de la MEP met en valeur des clichés au ton mélancolique. “Certaines personnes disent que mes photos sont tristes, d’autres les trouvent drôles. Drôlerie et tristesse, c’est un peu la même chose, non?”. Un parfait exemple de cette ambivalence est cette photographie d’un petit garçon noir, posant tout sourire, un pistolet contre la tempe (Pittsburgh, Pennsylvanie, USA, 1950).

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mar 05

[Chronique] Cavernes aériennes

#Selenite

Je commence à me sentir chez moi dans la maison Tympanik. Le label a déjà fait évoluer mes goûts musicaux grâce au sublime Oppidan d’Access To Arasaka, et c’est à Integral que revient la tâche de continuer de travail, et de confirmer l’impact du genre sur les esprits.

Je le fais rarement, considérant qu’un album est un tout dont les pistes ne sont là que pour simplifier l’accès à un endroit ou un autre de l’histoire… mais je vais écrire cette chronique de Rise par Integral piste par piste. Je pense ne rien perdre ce faisant. Tout est construit de manière à maintenir l’auditeur dans une brume sonore colorée.

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Digital Drops démarre lentement. Elle pourra décourager les impatients. Mais on finit vite par comprendre où l’on est, lorsque les rythmes imbriqués, entrecroisés, dialoguent en se faisant la courte échelle pour mieux repartir, pour mieux rebondir. Atmosphère mélancolique, crépusculaire. Nous y sommes. Le retour en arrière semble difficile.

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