On prend presque les mêmes et on recommence… Après la dinde mange du magazine féminin et du foin, la greluche fait son shopping par correspondance ; 3 Suisses et sa nouvelle campagne d’affichage réussissent donc l’exploit de piétiner et la dignité féminine, et les principes républicains, comme le faisait remarquer Dom.

Je n’y avais pas prêté attention jusqu’à ce que Kreestal, LesExuvies et Dom citent, dans les commentaires du billet de la semaine dernière, ce modèle de crucherie placardé dans les couloirs du métro, et puis je suis tombée nez à nez sur les fameuses affiches.
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Reste à savoir si, au final, t’emballes ou t’avales.
(Pardon.)
Je suis partagé. On dit souvent qu’une publicité ringarde est le meilleur moyen d’en faire parler et de faire rentrer la marque dans la tête. Mais si on place dans la balance le tort que la communication pourrait causer à l’annonceur, je pense que certains ne s’en sortent pas grandis.
A voir.
Et en écrivant ceci, je suis tout à fait conscient de faire de la pub pour les deux acteurs du marché présentés ci-dessous. J’ai nommé Sennheiser, et David Guetta. Vous savez, celui qu’on voit jusque dans les publicités pour DJ Hero ; le seul homme capable de sortir le CD de la platine qui est en train de tourner, devant un stade blindé de 40 000 personnes ; celui-là même qui suite à cette soirée hollandaise a annoncé que « les DJs trance, c’était pour les kids », pour ensuite inviter ces mêmes DJs quelques mois plus tard à sa propre soirée.
Vous n’avez pas vu le fruit de cette rencontre improbable ? Alors mirez :

J’ai des scrupules à vous balancer ça comme ça, sans préavis. Mais je n’étais pas préparé moi-même à une telle violence…
La question étant, mais où était Cathy… ?
(Et surtout, que faisait-elle…)
Le sous-entendu salace de cette affiche me laisse sans voix. Et n’allez pas dire que j’ai l’esprit mal placé, hein !
(Quant à la vraie question du titre, je crains fort qu’il ne s’agisse d’un coup de maître, j’ai trop confiance en l’homme et en sa capacité à manipuler son prochain pour ne pas l’admettre.)