La main dans le panier

La conférence de presse qui suivit s’est d’abord engagée sur la même voie avant de s’achever avec la présentation inopinée d’un vaste « panier garni » en osier. Et un déballage de multiples cadeaux destinés à « Georges » enfin nommément cité.
Autant de petites provocations plus ou moins bien senties, autant de pierres jetées dans le jardin du président sortant. Inventaire non exhaustif ; deux cd de films avec Brad Pitt (dans une récente interview, Frêche s’était comparé à l’acteur, apparemment sur le ton de la rigolade, mais avec lui on ne sait jamais…), une boite de cassoulet (?), du vin de noix (?), plusieurs ouvrages dont « 211 idées pour devenir un garçon génial », un autre sur les oiseaux (pour renouveler le stock de noms de volatiles dont il gratifie la maire de Lille) ou encore « La communication non-violente au quotidien ». Et puisque nous étions le 8 mars et qu’il s’agissait d’aider ce cher Georges Frêche « à ne pas être le macho qu’il veut être », le président a eu droit à un cd du chanteur Julien Clerc (« Femmes, je vous aime »), à un exemplaire de France-Football (les amateurs de ballon rond sont donc forcément des beaufs ?) et un autre du magazine homo Têtu… Très classe.

Plaisir d’offrir, joie de recevoir surPuzzle Socialiste

iMussolini, appli iPhone populaire en Italie…

« iMussolini », l’application iPhone classée deuxième meilleure vente de l’App Store en Italie, disponible depuis la semaine dernière pour seulement 79 centimes d’euros, « iMussolini » permet aux Italiens qui l’ont téléchargée de retrouver sur leur iPhone les discours les plus marquants de Benito Mussolini, qui a gouverné l’Italie d’une main de fer de 1922 à 1943. [...]
Comme on pouvait s’y attendre, cette application a déclenché la polémique dans la Botte. [...]

Sources : Le Volontaire et Corriere.

Qu’ont-ils fait de l’Italie… Il ne s’agit pas ici que d’un petit malin, et d’une application obscure, mais d’un véritable engouement pour une figure plus que douteuse.

Et que fait l’Europe ? Que fait la France ? Qui s’en préoccupe ?

Coupables de faire leur métiers

« Il leur a clairement été demandé de ne pas s’aventurer ainsi parce qu’il y a des risques ». Et parce que, selon l’Elysée, l’injonction n’a pas été respectée, les deux reporters de la chaîne France 3, enlevés voici trois semaines en Afghanistan, sont aujourd’hui la cible de critiques de la part du Président de la République et de certains membres de son gouvernement.

› « Des journalistes coupables de faire leur métier » chez Téléphone rouge online