Epic music is epic

Le puriste se défend souvent de comparer la musique de film au classique, malgré l’utilisation d’instruments identiques. Certes. La musique de film se doit d’épouser parfaitement les formes du film, elle utilise souvent des gimmicks reconnaissables et prévisibles, répète le même thème en fonction du personnage, de l’action, et la formule change rarement : cors solitaires assourdis, montée héroïque, parfait pour une bande annonce.

Je sais tout ça, et malgré ça, impossible de ne pas me laisser guider par les figures imposées. Le héros à l’américaine a de beaux jours devant lui. La fierté, le patriotisme et l’honneur, malgré tout ce qu’on peut en dire venant d’outre-atlantique, sont beaux à voir et à entendre.

Sauf qu’ici… il ne s’agit pas d’un film.

Je m’étais demandé si le jeu vidéo devait réellement rejoindre le cinéma – je préfère une évolution parallèle, avec ses propres codes et sa propre culture. Mais force est de constater que quand on fait bien les choses à ce point, difficile de faire la fine bouche.

Il y a quelques années, Jack Wall dirigeait un premier orchestre – peu de musiciens, une vingtaine tout au plus – pour la bande originale de Myst III : Exile. Le chemin parcouru depuis est hallucinant, et le résultat obtenu par Bioware pour Mass Effect 2 font honneur à la maison qui a créé Baldur’s Gate et Dragon Age.

Tout ça pour dire que j’aime la musique de films. Surtout quand on est dedans, et qu’on choisit la fin.

Zombies in my iPhone : Draw Slasher

Découper des zombies dès le matin quand le métro est un peu trop plein, ça fait toujours beaucoup de bien…

En avant pour le décalottage de zombies à la pelle avec Draw Slasher sur iPhone !

[Test] Might & Magic – Clash of Heroes (DS)

Premier test de jeu vidéo sur Mizzenmast, ça se fête. Cet exercice difficile (c’est vrai, jouer des heures à un jeu vidéo pour en entrevoir et faire partager toutes les subtilités, ce n’est pas de tout repos) m’incombe, et c’est avec grand plaisir que je m’attelle à cette tâche.

Il y a des jeux qu’on attend. Pas avec tant d’impatience que ça, juste assez de curiosité pour tenir en haleine. Et il en a fallu, de la patience. D’abord prévu pour la mi-octobre 2009, puis repoussé au 19 novembre, puis repoussé en janvier… n’ayant qu’un vague (mais agréable) souvenir de la série Heroes of Might & Magic sur PC (je me suis arrêté au 2 en 1997, il est tombé en Abandonware depuis, c’est dire), j’ai accueilli celui-ci avec plaisir. Lire la suite