… Jolie illusion de la presse sérieuse, le mythe du journaliste irréprochable, de l’actualité variée grâce au Web et de la multitude des sources d’informations… L’intérêt, lui, est toujours unique. Inique… ?
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(Si ce n’est pas assez clair…)

Un jour, la télévision qui trône chez moi ne servira plus que pour la Wii. ET Gordon Ramsay. Et les reportages historiques sur Arte aussi.
Et la presse ? Le papier aura peut-être la chance de sauver sa peau s’il garde le cap et conserve ce recul qui fait la valeur du temps passer à récolter et organiser l’information, et surtout l’analyser ; L’avenir est aux magazines spécialisés – J’en rêve, du moins.
La presse Web, malheureusement, risque de ne rien changer à cette sale habitude de balancer n’importe quoi sans traitement et le plus souvent sans réelle vérification des sources.
Nous en sommes les victimes, mais nous en sommes aussi les instigateurs, car nous sommes consommateurs.
Une pensée émue à Moom…

Je viens de tomber sur un article publié par Hervé Resse, qui m’a fait bondir. Et comme jouer au trampoline, c’est nettement moins drôle quand on est tout seul, vous permettrez que je vous fasse partager cet article qui mérite le coup d’œil, même si le risque est grand de finir borgne.
On y parle de la lettre qu’un quatuor d’artistes - Gardons le mot pour l’instant, voulez-vous – a envoyé à Martine Aubry, premier secrétaire du Parti Socialiste donc : Juliette Gréco, Pierre Arditi, Maxime Le Forestier et Michel Piccoli se sont donc fendus d’une belle diatribe contre l’opposition en en appelant aux grands et belles valeurs de gauche… Sur le thème de la Loi Création et Internet, Hadopi donc.
C’est sur le blog d’Hervé Resse, donc, qui s’est permis de commenter cette lettre ligne par ligne et qui a bien fait. Personnellement je n’aurais pas eu cette… Endurance.
Pierre Arditi, bon dieu. Mon coeur saigne…

Quels sont les ingrédients d’une tragédie ? Les pleurs, le dilemme, la tyrannie ? L’espoir, la fatalité, l’agonie ?
Ou tout simplement, comme point de départ – Comme point de non-retour, aussi – La bêtise des hommes… Et la perte, soudaine, abrutissante, entre tristesse et rage.
› Lu sur le Nouvel Obs ce matin :
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