Le kopeck expliqué aux enfants

L’Europe – La France, surtout – épinglée par un économiste chinois, avec des lieux communs et des clichés jusqu’à plus soif. Oui, mais ; Où est la facilité, où est la dérision, jusqu’où peut-on se persuader qu’il en fait trop, le Monsieur, qu’il raconte n’importe quoi, et que jamais on ne mangera le riz des chinois ?

Je ne rencontre ici que des gens désabusés de tout, incapables d’imaginer l’avenir, sans aucun goût de l’effort, de l’apprentissage ou du partage. Des gens sans responsabilités, qui se sentent foudres de guerre dès qu’ils savent s’occuper d’un chaton. Des gens détachés, ravis d’être sans attaches, enchainés aux clichés qu’ils véhiculent.
Jusqu’où a-t-il raison, le Vénérable ? Où commence le déclin, et où s’abreuve la décadence ?
Peut-on continuer à se bercer des discours ampoulés et rassurants d’économistes européens friands de complexité, comme pour mieux assoir leur dignité ?
Est-ce que la complexité d’une explication sauvera le coxis de la France si le pays fait la grande culbute ?

A lire et relire des articles de presse, des analyses fantasques, des prévisions funestes, j’ai la gueule de bois économique. Economique, sauf pour mon portefeuille.

C’est con, je n’aime pas le riz – Sauf quand il accompagne le saumon.

SP95 E10 : Amène l'oseille l'écolo

SP 95 E10 l'arnaque

Force est de constater qu’il est plus facile d’avoir des convictions quand on a pas de problèmes d’argent. L’écologie dans son ensemble est de ceux-là. On connaissait les aliments bio, les cosmétiques bio, maintenant nous aurons du carburant presque bio… Moins cher, nous dit-on.

Tout dépend pour qui. Car pour la plupart des petits budgets, le SP 95 E10, qui contient jusqu’à 10% d’éthanol, est une véritable arnaque.

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Le complexe du gâchis

Chains by ~live2die69

Lu sur le Parisien ce midi :

Licencié pour avoir accepté des croissants

« Jamais je n’aurais pu croire que ça irait jusqu’au licenciement », lâche Samuel Sallaoui d’un ton étranglé. Cet ancien chauffeur de car a été licencié en juillet dernier, « pour faute grave ». Employé de la société STSA (groupe Keolis), il travaillait à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, où il conduisait les bus transportant le personnel navigant au pied des avions.

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