Je lis tous les jours des dizaines d’articles qui ne devraient pas être ensevelis sous la masse d’informations dont les blogs nous abreuvent : Cette série a pour seule ambition d’attirer votre attention sur un débat et un ton d’auteur.
Une fois n’est pas coutume, Feufol nous a encore écrit un bel article sur le thème du travail le dimanche, intitulé « Travailler plus pour se voir moins« . Où il explique, dans les grandes lignes, que travailler toujours plus permet peut-être d’étoffer son portefeuille mais détruit aussi les relations sociales, des liens dont les hommes ont besoin pour rester équilibrés dans tous les domaines.
N’est pas ermite qui veut.
Une autre chose qui m’inquiète est le fait qu’on privilégie encore la quantité et pas la qualité. Que des petits commerçants, dans certaines régions, pour certains évènements, ouvrent le dimanche avec éventuellement des salariés de chez eux qui se sont portés volontaires, oui – Qu’on fasse des négociations virusées dans de grandes entreprises ou pire, dans de grandes surfaces, entre patronnat et syndicats et que l’on rédige sur du brouillon des pseudo-accords qui lient les salariés, même ceux qui préfèreraient perdre 10% de leur salaire pour moucher leurs mômes chez leurs beaux-parents le dimanche, non.
Encore une fois, on pense pouvoir résoudre les problème en mettant l’économie au centre du problème alors que c’est l’Homme dont on devrait se soucier.
Souvenez-vous des fourmis… Fin juillet, dans « Où l’on assassine la famille, et l’Homme avec« … On est en plein dedans, faites attention aux mandibules.
» En attendant, filez commenter chez Feufol, hop hop hop.