juin 24
#Lousia
C’est toujours comme ça : On part trouver des bouquins pour les autres et on revient avec plein d’idées pour soi. Impossibles à regretter, ces rencontres hasardeuses et littéraires.

Emma. Un pélican à la con. Une station balnéaire aux États-Unis. Un Allemand qui tourne. Une tribu de hippies crados. Le moral dans les bottes. Une dune qui chante. Cassavetes, Kurosawa et Huey Lewis. Un pressing. Un verre de trop. Une équipe TV. Puis une autre. Richard. Love in Vain. Un requin et un marteau. Un coup de feu. Du sang sur le sable. Une Chevrolet Impala. Le bruit des vagues. L’amour à trois. L’amour tout seul. Une lettre d’amour. La vie qui continue.
En moins bien.
Les périodes fastes succèdent aux périodes creuses… Après « La tour de Tokyo » que j’ai dévoré et adoré, c’est Arnaud le Guilcher qui a débarqué dans ma besace avec « En moins bien« , un roman barré, doux-dingue, gentiment vulgaire et particulièrement drôle.
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Tags: Bouquinisteries, Littérature francophone
juin 11
#Lousia
Je ne sais pas vraiment pourquoi j’ai choisi « La Tour de Tokyo » comme une évidence parmi les monceaux de livres de La Manœuvre. Pour la photo de la couverture, probablement, parce que Tokyo, parce que son sous-titre m’a interpelé : « Maman, moi, et papa de temps en temps« . J’ai pris, et je me suis laissé prendre, jusqu’à retenir ma respiration dans les dernières pages.

Difficile de le décrire, ce livre. J’ai peur de ne pas suffisamment lui rendre hommage. Lire la suite »
Tags: Bouquinisteries, Littérature étrangère
juin 07
#Selenite

Il y a des livres, comme ça, qu’on voit et qu’on veut. « Do not judge a book by its cover », oui oui je sais tout ça, mais je me suis laissé prendre au jeu, rondement mené par Yoz et son univers visuel sombre et vaporeux. Et ma foi, j’en reprendrais bien une louche.
Il s’agit d’un premier roman. Passage difficile à quiconque est habitué au développement d’intrigues sous forme de nouvelles. Décrire un univers est une chose, savoir imbriquer et développer les intrigues sur la longueur pour un rendu suffisamment immersif et profond en est une autre. Ici, le roman est court – certes – trop court – peut-être. J’y reviendrai.
Cygnis nous embarque dans un monde post-apocalyptique. Ici, les humains hibernent en hiver. A leur réveil, ils luttent à la fois contre leurs semblables et contre les robots. Les machines ont construit leur propre civilisation sur les ruines de la nôtre. Je n’en dirai pas plus. Oh non, je ne crains pas de gâcher la suite – simplement, je pense que moins on en dit sur ces petites trouvailles qui jonchent un roman, plus la surprise de découvrir les petits détails est agréable. Et des trouvailles, il y en a, tant dans certains aspects sociologiques que dans les descriptions et les fresques, dépeintes avec grand soin. Des surprises, des paysages, on se laisse porter par l’écriture de Vincent Gessler qui rend justice à son imagination.
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Tags: Bouquinisteries, Littérature, Littérature francophone
mai 05
#Lousia
En ce moment, on me prête des bouquins dont la seule vocation est de m’énerver franchement. Comme je peux recevoir des mails concernant un fait d’actualité qui va forcément m’agacer. Le but du jeu ? Voir si je pars au quart de tour. Pas difficile, j’ai toujours été soupe-au-lait.
L’ami Viinz a donc joué au benêt en me prêtant « Un léger passage à vide« , de Nicolas Rey. Qu’il n’avait pas franchement apprécié. « Un bouquin sur un publicitaire drogué et complètement à côté de ses pompes, ça devrait te plaire, tu m’en fera un résumé… » – Je fréquente des peaux de vaches.
Bref. Nicolas Rey. Un léger passage à vide. Un vide abyssal, oui…

Que lit-on sur la quatrième de couv’ ?
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Tags: Bouquinisteries
avr 29
#Lousia

« Ça te dit de lire un bouquin sans en connaitre l’auteur ? »
Comment dire, bien sûr. D’une parce que j’aime (un peu) lire, et de tout, surtout l’étiquette du nutella le matin. De deux, parce que de toute manière je ne retiens jamais le nom des auteurs et que je ne lis pas un livre pour la tête de sa plume. De toute façon, je préfère éviter de mettre des visages sur les écrivains, je suis toujours cruellement déçue.
Donc. Un Blind book, que ça s’appelle, et celui-là répondant au doux nom d’ Etrusques, il a fini au fond de mon lit. J’ai toujours été une lectrice facile.

Facile, certes, mais je suis particulièrement intransigeante sur la qualité d’une partie de pages en l’air. Et je déteste avoir l’impression de perdre mon temps.
« Etrusques » a réalisé une performance honorable : Je ne me suis pas demandé si j’avais oublié d’éteindre les plaques électriques, je n’ai pas pensé une seule fois à l’éventualité qu’il n’y ait plus de sacs poubelles, mais je n’ai pas loupé de station de métro en pleine extase littéraire non plus.
Mais reprenons plus sérieusement voulez-vous.
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Tags: Bouquinisteries