Holga – le malaise de l’authentique
En triant pour scanner des centaines de photos prises cette année en argentique, je suis retombée sur une pochette oubliée, à dessein. 12 photos au format carré, héritage d’un Holga qui, cette fois, avait décidé de me laisser photographier correctement. Et pas à l’envers, comme les 3/4 du temps.
Je ne suis pas très douée en appareils photo vieillots, quand la pellicule m’est inconnue. Je gâche plus que je déclenche. Mais sur celle-ci, les 12 étaient nettes – comme peut l’être du Holga, s’entend -, pas mal cadrées, bien exposées, et aucune ne chevauchait la suivante.
Probablement parce que je commence à prendre l’habitude d’être exigeante à outrance avec une pellicule. Il n’y a pas meilleure école que l’argentique : pellicules et développement très cher, frustration de l’attente, fenêtre fermée sur ce que l’on photographie… autant ne pas rajouter « photo ratée » à la liste.
Bref. Nous en étions à ces 12 fameuses photos en Holga, réussies techniquement.
Elles me laissent un goût amer.







