A vos souhaits !

Qu’est-ce que vous voulez ajouter de plus ?
Eyjafjallajökull, pris par le photographe Ragnar Th. Sigurdsson.
› Via Duckrabbit

Qu’est-ce que vous voulez ajouter de plus ?
Eyjafjallajökull, pris par le photographe Ragnar Th. Sigurdsson.
› Via Duckrabbit
Décidément, à la SNCF, le bug est aussi sur les rails. Après l’exercice raté annonçant par erreur, mardi, la mort de plus de 100 personnes sur le site de la compagnie ferroviaire, Le Canard enchaîné du mercredi 17 mars révèle une autre faille du système informatique de la SNCF. Selon l’hebdomadaire satirique, un hacker a gentiment prévenu la SNCF, lundi, que les données confidentielles de ses millions de clients titulaires d’une carte de fidélité étaient « accessibles en quelques clics » sur le Web.
En dehors des coordonnées bancaires, nom, adresse, téléphone et date de naissance seraient ainsi « disponibles » sans autre forme de procédure de sécurité. Comme le rappelle opportunément le Canard, le site de la compagnie est pourtant le plus important site de commerce en ligne, « avec 55 millions de billets vendus en 2009″…
› Les coordonnées de millions de clients de la SNCF disponibles sur le Net sur LeMonde.fr
Vent de panique sans fondement ou véritable main basse sur les coordonnées des clients ? Sale temps pour la SNCF…
Encore un coup de Trennitalia, c’est sûr ! #privatejoke
Allez, je me paye un petit coup de vieux.
La version américaine des « Livres dont vous êtes le héros », sorte de jeu de rôle individuel ne nécessitant généralement qu’une paire de dés et un crayon, Fighting Fantasy, créée en 1980 (avouez qu’ils en inventaient de belles dans ces années là – les Astujeux en tête), est à présent adaptée sur iPhone et iPod, et disponible sur l’AppStore !

(Oui je sais, vu comme ça c’est un peu kitsch, mais c’était mon préféré.)
Dit comme ça, ça n’a l’air de rien, mais j’en ai passé des heures à tourner les pages pour aller au numéro 234 parce que je voulais tourner à gauche et pas à droite, ou à cette ***** de numéro 855 qui n’était autre – et je le savais, c’était la quinzième fois que j’y allais – que le Game Over.
J’en ai rêvé, ils l’ont fait. En version anglaise, évidemment, pour l’instant. On attendra sagement que quelqu’un veuille développer notre version à nous petits français ! Des volontaires ?