Vous souvenez-vous de SimTower ?
Les moins de 20 ans ne le remettront peut-être pas, mais l’ancêtre des Sims n’est pas Sim City, mais Sim Tower… A moins qu’ils aient réalisé avant ça un Sim Flat, mais là, je n’en suis franchement pas sûre.
Sim Tower donc, ce jeu répétitif et complètement addictif où il s’agissait de construire, tel un architecte des années 50 persuadée que le collectif est l’avenir, une immense tour où l’on trouverait des appartements, des commerces, des cinémas, des chambres d’hôtel, des théâtres, des parkings et à la fin, lorsque l’on y avait passé des heures ! une immense basilique à son sommet…
Sim Tower, ce jeu que l’on m’avait prêté sous le manteau (ne le dites pas à Hadopi) et qui s’installait, sur mon Windows 95, avec 3 disquettes. C’était long.
Je n’ai pas ramené mon PC sous Windows 95, il était trop gros, mais j’ai un iPod (touch) (2ème génération) (ouais). Et sur iOS et Android, il existe un jeu qui rappelle furieusement Sim Tower, et qui emprunte même vaguement son nom : Tiny Tower.
Si vous l’avez manqué, c’est une erreur !
Alors non, malheureusement, il n’y a pas d’attaques terroristes ou de départ de feu à gérer dans ce jeu ; on ne trouve pas de trésor en creusant des parkings ou une ligne de métro ; il n’y a pas ces centaines d’habitants mécontents qui font pression pour que vous baissiez leur loyer – un à un, appartement par appartement, avec une tendinite à la fin.
Mais il est joli, tout en pixels, et forcément attachant.
Et gratuit.
Evidemment il trouvera peut-être le moyen de vous faire acheter des crédits pour avancer un peu plus vite – c’est le jeu et il faut bien récompenser l’éditeur, qui n’a pas le mauvais goût de phagocyter son aire de jeu avec des publicités intempestives.
Mais c’est un jeu en pixels. Qui fait revivre l’esprit de Sim Tower. Alors on peut tout lui pardonner.
› Le site du jeu
› Tiny Tower sur iOS
› Tiny Tower sur Android









