J’étais repartie joyeusement avec force pépiements, telles mes mésanges, bille en tête sur les joies du printemps. Quand soudain l’hiver se retourne et mord, me laissant pantelante, vaguement honteuse de m’être fait avoir comme tous les ans.
Une chose prévue cependant : le retour du gel matinal, anticipé en coupant furieusement tous les bambous qui grignotent le jardin au ras de terre. Blottie sous ma couette avec un chat, j’espère qu’ils gèlent et se fendent. Avec assez peu d’espoir qu’ils meurent cependant…
Chacun se love chez soi autour des radiateurs, et les camions des artisans fleurissent devant les maisons voisines ; on fait beaucoup de devis concernant la géothermie. Je me tâte aussi. Bien qu’il y ait des centaines de chose plus urgentes.
En attendant, il y a des litres de thé à boire, des chats pour faire la sieste, et si le sommeil ne vient pas, des platines à réparer pour écouter les grésillements de ces vieux vinyles qui traînent.
Le printemps peut bien se faire attendre.




Jolie alchimie des mots, des sons et des images… Je crois que c’est un peu dans l’esprit de ta dernière phrase que je perçois l’hiver. Le froid peut bien être là, à nous frigorifier, peu importe, il me séduit toujours autant…
Oui l’hiver ne veut pas nous quitter de suite. Journee cuisine hier matin pour rechauffer l’atmosphere et rendre la maison encore pus chaleureuse. Puis ballade avec le chat dehors, sous la neige….afin de mieux profiter de la chaleur de la maison a notre retour: sieste, the et lecture
Vive l’hiver!
C’est un très bel article que voilà ; et un joli blog que je vais m’empresser de découvrir
Merci beaucoup Tristelune, et bienvenue ici !
Merci beaucoup ! Oui, un peu. Vivement le printemps : )
Les bonnes odeurs de cuisine de l’hiver… C’est ça aussi. Mais j’ai hâte de retrouver les fruits et légumes frais, croquants, en salade, sur la terrasse !