Je me suis levée trop tôt, comme d’habitude. La maison respirait tranquillement, sans bruit, et moi j’avais faim – et des fourmis dans les jambes.
8h.
L’heure d’aller fureter sur la plage, voir si la mer est toujours à la même place, marée haute ou marée basse ? – arpenter le chemin et scruter les volets clos, regarder qui est arrivé – qui est déjà parti, aussi.
Il y a du vent, les nuages filent ; l’air sent déjà le sable. Sur le chemin la méditerranéene a ouvert ses volets et l’olivier du jardin oscille sous les pins. A sa fenêtre un grand-père m’interpelle : « Il fait bon ? » – « Oui, mais il y a du vent… » – « Je le vois à tes cheveux ! »
9h à peine, le nez au ras de la plage. Personne ; le sable et le vent. Neuf coups au clocher de l’église. Le sable est froid sous mes pieds nus.
Bonjour vacances.

On arrive à sentir le silence et le bruit des vagues dans ton article. Le calme, les vagues, ce bonheur.
Surtout le bonheur.
Oh le joli billet ! Excellentes vacances !
Nathalie
soon…
J’aime vraiment ces impressions que tu nous livres…
Merci beaucoup ! Bonnes vacances également si c’est en cours !
Ahah, profites-en bien !
Merci beaucoup Karine : )