Au fond de la camionnette

On va dire qu’il risque d’y avoir ici quelques interruptions momentanées des programmes (même si on était pas franchement assidus depuis quelques temps). Parce que :

Inutile de préciser qu’au bout de, hum, quelques années de vie à deux, les choses s’entassent.
Mes yeux ne regardent plus les meubles, ils calculent leur volume. J’ai un radar à choses à jeter, choses à garder, choses à vendre, choses à donner. Il ne doit rien rester, que des souvenirs, des CD et des livres.
Le reste (des meubles) est abandonné sans regret – voire avec soulagement, pour ma part.

J’aime bien l’idée de recommencer encore, et de changer à peu près tout à chaque fois. C’est peut-être un reste de mon gentil côté fugueur.

Plus que quelques jours et ce sera fini pour ce 6ème appartement, reste encore à trouver le 7ème. Et à ne pas le meubler tout de suite, pour profiter des murs qui résonnent – et faire flipper les voisins.

Je peux crâner : j’ai 10 mètres de papier bulle, et je compte bien me rouler dedans avant de partir.

6 Comments

  1. Moi aussi je veux jouer avec le papier bulle ! M’enrouler dedans comme une poupée « fragile et à manipulée avec soin », et puis faire exploser les bulles entre mes doigts et tout ça… :)

  2. Moi aussi je veux me rouler dans du papier bulle.

  3. que de souvenirs cela me rappelle…surtout le jour du « vidage » final de l’appart avec l’aide des compères…et puis tout racheter ici, aller se choisir des vrais meubles après des années de meubles « étudiants »…Bon courage !

  4. c’est une fin et un départ, une période de transition est un moment de mouvement à vivre.
    Oui il faut en profiter !

  5. @Annelise :: Moi mes meubles d’étudiantes n’étaient même pas du Ikea hein ^^
    Je vais pouvoir aller chiner des trucs qui me plaisent, et ça c’est chouette.

    @Etienne :: C’est ça, et on en profite à fond !
    Ce seront de très bons souvenirs bientôt…

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