Dans les petits appartements de Marie-Antoinette

Fantôme, je suis d’accord : Nous avons une chance indéniable, quelque peu incompréhensible et très difficilement explicable. Mais nous ne l’avons pas boudé par excès d’humilité – ça aurait fait mauvais genre.

Alors nous nous sommes glissés dans la colonne des privilégiés, les yeux écarquillés à s’en exploser la rétine. Nos oreilles ont doublé de surface, tant nous avons bu les paroles de nos guides. Et nous sommes là comme deux petites grenouilles gonflées à bloc – et totalement incapables de retranscrire ce que nous avons vécu.

Cela dit, en quelques mots on pourrait résumer ce qu’il s’est passé à une fantastique visite privée des petits appartements de Marie-Antoinette, mais ce serait un peu factuel.
Et puis il m’est totalement impossible de retranscrire tous les détails minutieux dont nous a gratifié notre guide, Bertrand Barbe, au fil des petites pièces qui s’enroulent dans un labyrinthe sans fin.

Alors on va y aller tout doucement, sur la pointe des pieds, avec juste quelques images pour vous faire partager un petit peu ce que l’on a vécu intensément, le weekend dernier.

D’abord avec la belle image de l’invitation, réalisée par le photographe Andy Julia dans le minuscule cabinet de la méridienne :

Et puis avec quelques clichés un peu volés :

Prends ton jeu vidéo « Versailles » qui marche sous Dos, et souviens-toi du plan. Ce sont toutes les petites pièces qu’on ne voit pas, derrière les grands appartements. Tu te souviens ? De ces couloirs sombres et de ces minuscules escaliers à peine éclairés par la lumière vacillante d’une chandelle pixelisée.
Et bien c’est ça.
Sans la chandelle.
Je me tais, on y va, attention où tu mets les pieds.






Sais-tu pourquoi la dernière image est celle d’un livre, Fantôme ?
Parce que nous n’étions pas là uniquement pour arpenter les petits appartements de Marie-Antoinette, mais aussi pour parler justement de cet autre fantôme du passé, et de sa passion pour la mode.
Qui dit mode et Marie-Antoinette dit Rose Bertin, nous a-t-on appris, et nous étions là pour découvrir le livre de Michèle Sapori qui lui a consacré une biographie : « Rose Bertin, couturière de Marie-Antoinette« . Un livre édité dans la série des « métiers de Versailles ».

Cette biographie, je t’en parlerai un peu plus tard quand je l’aurais finie.

En attendant, on va remercier plein de fois Laurent Gaveau pour son accueil, Bertrand Barbe pour ses explications pleines de chouettes anecdotes et de détails instructifs, et bien sûr Diane sans laquelle nous n’aurions jamais eu la chance d’en prendre plein les mirettes.

Et on va regarder la grille se refermer en attendant la prochaine fois.

6 Comments

  1. Merci pour ce bel article et ces superbes photos…
    Et l’article est si bien écrit et donne tellement envie de visiter ces appartements avec vous pour découvrir fantômes et détails, que j’en oublie avoir été présente ce jour là !

  2. Merci beaucoup Diane, c’est grâce à toi et nous te sommes vraiment reconnaissants de nous avoir invité (et à Guillaume aussi : ) )
    Et merci pour le compliment sur les photos ! C’est vraiment le plus chouette moyen pour partager (un tout petit peu) cette atmosphère intimiste.
    J’en ai encore plein les yeux en fait. Et j’ai hâte de lire la biographie.

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  1. [...] trouverez de nombreuses images d’une grande
    beauté chez les Mizzenmast. [...]

  2. [...] sublimes photos, je vous recommande la lecture des articles de The Cherry Blossom Girl, de Mizzenmast et du choupi Viinz à qui j’ai piqué quelques clichés [...]

  3. [...] bien plus à l’Ouest, la charmante Diane de Buzzeum nous a fait une nouvelle fleur : après les petits appartements de Marie Antoinette, qui nous avait laissé un souvenir impérissable, ce sont les jardins que nous avons eu la chance [...]

  4. [...] en savoir davantage, rendez-vous sur Mizzenmast ! +-0 [...]

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