Les petites choses éparses

Le vent s’engouffre dans les failles et coule le long des murs aveugles. Il n’existe là que les claquements de portes qui résonnent à peine, étouffés par le sable, et de temps à autre, les scintillements clairs de la mélodie du verre qui se brise.

J’ai une trouille d’enfer.

5 Comments

  1. J’aime énormément…

  2. Merci beaucoup \o/

  3. Où es-tu allé trainé tes guêtres toi ?
    Le rendu de ce lieu déserté est très intéressant, il en ressort un image de vestige de vie qui pourrait revenir.

  4. Elle ne reviendra pas.
    Là, les vieux enfants empruntent en pleurant les chemins buissonniers qu’ils sillonnaient, il y a des années.
    C’est un endroit chaud, surprenant, doux aussi. Un endroit qui ne demandait qu’à vivre…

    (Et sinon je te le dirai, mais un peu plus tard. Je fais du honteux teasing.)

  5. Aïe me voici ferré, je vais être obligé de revenir bien malgré moi sur ce site.
    Surprenant certes, chaud et doux je n’aurai pas deviné
    Et qui ne demandait qu’à vivre clairement c’est bien ce qu’il transparait, et le demande toujours d’ailleurs.

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