L’année du Rat
Tout y est. Les ingrédients, les dosages. La recette a conquis du monde depuis qu’une certaine Amy Lee criait tout ce qu’elle avait sur les guitares sucrées d’Evanescence. De l’intro assourdie au refrain sur-répété, en passant par le break prévisible aux 2/3 de la chanson, mal intégré, comme un cheveu sur la soupe.
Tout y est. Tout ce qui me rebute ou m’ennuie dans le metal aujourd’hui. Tristania a troqué son univers élégant et raffiné, complexe et gothique, contre une pop-metal catchy et moderne. Et dans le clip lui-même, la symbolique du jour qui se change en nuit sur ce petit théâtre oublié, tout ça a déjà été usé jusqu’à la moelle.
Et pourtant, cette chanson passe en boucle depuis hier.
Je n’ai rien entendu de plus efficace ces trois dernières années. Mission accomplie, je suis accro.
Mais si vous voulez comparer, Tristania, avant, c’était ça :




