Epic music is epic
Le puriste se défend souvent de comparer la musique de film au classique, malgré l’utilisation d’instruments identiques. Certes. La musique de film se doit d’épouser parfaitement les formes du film, elle utilise souvent des gimmicks reconnaissables et prévisibles, répète le même thème en fonction du personnage, de l’action, et la formule change rarement : cors solitaires assourdis, montée héroïque, parfait pour une bande annonce.
Je sais tout ça, et malgré ça, impossible de ne pas me laisser guider par les figures imposées. Le héros à l’américaine a de beaux jours devant lui. La fierté, le patriotisme et l’honneur, malgré tout ce qu’on peut en dire venant d’outre-atlantique, sont beaux à voir et à entendre.
Sauf qu’ici… il ne s’agit pas d’un film.
Je m’étais demandé si le jeu vidéo devait réellement rejoindre le cinéma – je préfère une évolution parallèle, avec ses propres codes et sa propre culture. Mais force est de constater que quand on fait bien les choses à ce point, difficile de faire la fine bouche.
Il y a quelques années, Jack Wall dirigeait un premier orchestre – peu de musiciens, une vingtaine tout au plus – pour la bande originale de Myst III : Exile. Le chemin parcouru depuis est hallucinant, et le résultat obtenu par Bioware pour Mass Effect 2 font honneur à la maison qui a créé Baldur’s Gate et Dragon Age.
Tout ça pour dire que j’aime la musique de films. Surtout quand on est dedans, et qu’on choisit la fin.





J’attache une importante toute particulière à la musique de film qui est malheureusement souvent aussi cliché que les images. Ce qui peut me faire detester un film. Par opposition une musique nouvelle, inatendue, sur mesure peut elever un film au rang d’incontournable à mes yeux.
C’est le plus souvent quitte, ou double.
La musique de jeu, je connais moins. Je ne suis pas vraiment joueuse, par manque de temps, et d’envie. J’ai quand même eux à subir des longues heures de supplice auditif. Et certaines musiques ou certaines phrases (OUI, monseigneur ! Encore du travail ?!) se sont gravées dans ma mémoire insidieusement.
Je suis ravie de constater qu’il existe une recherche réelle sur la musique de jeu. Et celle que tu viens de me faire découvrir à un cote grandiose.