Du contrôle de la fessée par l’Etat

Comme l’Allemagne a voté en septembre dernier une loi interdisant la fessée, la tape ou la gifle, tous les pays sont fermement invités (sommés, bientôt) de leur emboiter le pas, ainsi que celui des inévitables pays scandinaves qui avaient montré l’exemple. Il est vrai que ces nations-là sont TOUJOURS celles qui montrent l’exemple. L’Etat s’y mêle de tout, notamment de l’organisation de la vie domestique, sous les applaudissements fervents des associations féministes pour qui « la sphère privée » est par nature celle de la domination « mâle », qu’il faut naturellement éradiquer.

» Confession d’un papa (ex) fesseur par Monsieur Resse

C’est capillo-tracté, mais ça fait du bien à lire. Déculpabilisez-vous  le neurone – Et avant de crier au loup, vérifiez que vous n’avez pas laissé l’enclos ouvert.

Lousia

5 reponses a “Du contrôle de la fessée par l’Etat”

  1. GaChoue dit :

    Si cela peut dissuader certains parents d’avoir recours systématiquement à la fessées au lieu de punir intelligemment je suis pour cette loi. Même si je pense que les enfants battus courent moins les rues qu’au début du 20 eme siècle, la loi interdisant aux instituteurs de battre leur élèves est pour beaucoup dans l’évolution des mentalités. Les coups traumatises VRAIMENT les enfants, qu’ils soient dangereux ou non. Ce n’est pas un sujet qu’il faut prendre à la légère. Trop de parents se croient tout permis…

  2. LZ dit :

    Une seule solution : ne pas se reproduire… ça nous évitera de devenir des adultes violents qui se feront taper sur les doigts par des instances supérieures. Accessoirement, les voyages en train deviendront agréables sans la présence de gnaffrons qui mériteraient parfois quelques remontrances… Cynique ? naaaaaaaaannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!

  3. annelise dit :

    C’est pas vrai ? Non mais ça devient débile, j’ai pris quelques petites fessées étant enfant, et je suis pas traumatisée. Je pense même que ça m’a évité de devenir une enfant capricieuse à souhaits. La violence, non, ok, mais une petite fessée quelques fois en 10 ans, c’est pas ce que j’appelle de la violence. Et une fessée n’a pas besoin d’être forte. Pfff, ça m’énerve.

  4. Merci pour la citation et le lien :)

  5. Lousia dit :

    @Gachoue :: Nous sommes d’accord.
    Seulement personne n’apprend aux parents à l’être.
    Comment alors justifier une punition basée sur des autorités qui fouinent dans l’intimité de la famille, alors qu’on ne punit que ce qui a été appris et volontairement mis de côté ? Ce n’est pas logique.
    Ce que je conteste, ce sont, pour changer, les dérives d’un tel contrôle…

    @LZ :: Un permis de perpétrer sa race, quel eugénisme voyons !
    L’éducation, simplement l’éducation… Ce serait déjà tellement bien.

    @Annelise :: Moi on me foutait dehors jusqu’à ce que j’arrête de hurler.
    Mais on avait pas de voisins… Ceci explique cela !
    Une fessée n’a jamais fait de mal quand elle est utilisée comme « vexatoire », comme la tape sur les fesses du chat quand il fait une bêtise et qui le mortifie dans sa dignité et pas dans sa chair…
    Cela dit les tortures psychologiques existent également dans certaines familles.
    Mais imaginer que ce soit un cas général, hein… Faudrait pas nous prendre non plus tous pour des truffes. Ou des délinquants.

    @Mossieur Resse :: Tout le plaisir (de la lecture) est pour moi !

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