Internet. Internet.
#LousiaIl y a eu l’affaire F. Lefebvre sur Twitter, où tous les internautes ont foncé comme des veaux inexpérimentés sur le chiffon rouge opportunément placé là, le tout dans une arène qui les dépasse largement.
Ils ont enfoncé des portes ouvertes et se sont étranglés eux-même, confortant les politiques et l’ensemble des français à qui Internet fait peur dans l’idée que le Web est une zone de non-droit, où l’on peut insulter n’importe qui et détruire des réputations d’un clic – En l’occurrence, ici, “Report as spam”.
Et ils se sont félicités en se tapant sur le ventre de leur bonne farce, en ne se doutant pas une seule seconde des conséquences. Ils se sont tiré une balle dans le pied, bien que le personnage auquel ils se sont attaqués méritait probablement un tel mépris. Voire davantage.
Ils ont prouvé à tous qu’on pouvait tous être très cons et très manipulables, derrière son écran, lorsqu’on réagit à chaud et de façon épidermique. Internet, donc.
Aujourd’hui, il y a l’affaire Franck Prime et son salon de l’e-commerce e-business.
Pas empathique et agréable pour un sous le monsieur. Et pas très malin non plus…
Le problème ? C’est que s’il l’a bien cherché et que cette fois ses détracteurs sont bien plus préparés, organisés et sérieux que les précédents (N’y voyez point d’offense), l’affaire aura les mêmes conséquences.
On y verra de l’extérieur qu’un petit groupe s’attaquant à un pauvre employé dans une expédition punitive qui va se transformer en lynchage public, et sur les blogs, et dans les commentaires. Une preuve de plus que le Web peut détruire une réputation, et que des “influenceurs” bien placés ont le droit de faire et défaire des réputations sur le Web.
On le savait déjà – De manière quelque peu plus subtile, parfois. Mais il aurait mieux valu que le reste du monde l’ignore…






