La nuit s’effiloche…
… Et moi je voudrais rester au fond de ses poches, qu’elle ne lâche pas la main et m’entraine de l’autre côté du monde. Rester au creux de son manteau sombre et décliner la vie en jaune lumière et bleu nocturne, sur les palettes d’un peintre taciturne. J’ai froid.




