Flics et voyous au pays des cowboys
#LousiaContexte : M6, hier soir. Programme : 66 minutes. Reportage : « On embauche : jeunes policiers ».
Le sujet du reportage ne m’intéressait pas forcément, mais le suivi de ces deux jeunes stagiaires de police, tout juste sortis de l’école, m’a paru pertinent. Et ça commençait plutôt bien, avec cette jeune flic solide et humaine, et cet ancien étudiant en psychologie. Et ça s’est fort mal terminé, comme d’habitude.
Le reportage n’est pas ici à mettre en cause. On est loin d’Envoyé Spécial et de ses dossiers réchauffés ou trop orientés – Les commentaires, aussi, sont un peu moins prévisibles que d’autres pseudo-magazines de société assommants.
Suivre deux policiers en apprentissage, encore jeunes, sans a priori sur leur métier, était une perspective rafraichissante. Une sympathie se créé avec ces humains sous l’uniforme, instantanément. Et pourtant.
La suite du reportage, à Montreuil, dans une « cité sensible », va tout changer.
Le contexte ? Un policier lors d’une intervention se retrouve isolé. Et ce sont alors toutes les forces de police et les véhicules du secteur qui sont réquisitionnés pour faire une véritable descente dans un quartier, en plein jour, où glandouillent quelques grappes de jeunes.
Loin de moi l’idée de dire qu’un policier isolé ne soit pas une priorité, car la haine de l’uniforme est un motif d’agression parfois suffisant ; Dans une cité ou même ailleurs. Mais on ne peut pas dire que lâcher 3 cars de CRS avec flash-ball et un commissaire à la barre dans une cité soit une preuve d’une quelconque finesse… De psychologie… D’empathie ? Ou simplement d’intelligence.
Quelques cours de sociologie seraient peut-être salvateurs durant la (maigre) formation de fonctionnaire de police.
Les voilà donc, l’arme au poing, courant en tout sens pour retrouver la brebis égarée. Le troupeau retrouve l’enfant perdu, sans trop d’hostilité de la part des habitants. Mais c’est lorsque ceux-ci commencent à poser des questions embarrassantes que cela se corse…
Un homme tente de rentrer chez lui, un policier lui barre la route. Question : Pourquoi m’empêcher de passer ? J’habite au bout, je veux rentrer chez moi.
Je crois, enfin il me semble, que lorsque quelqu’un pose une question, la moindre des politesses est d’y répondre. Un simple : « Nous recherchons quelqu’un, vous ne pouvez pas passer pour l’instant, merci d’attendre » pourrait suffire. Et si cela dégénère, alors, il faut prendre les dispositions qui s’imposent.
Mais ce n’est pas ce qu’il va se passer. Le policier, plus « expérimenté » que notre moineau ébouriffé sorti de l’école, ne va faire que mugir, sans s’arrêter : « Reculez. Reculez. Reculez. » sur un ton parfaitement monocorde…
Comme dans les pires romans futuristes où sévissent des machines libertaires sans âme.
Je n’ai pas de casquette sur la tête, je n’habite pas dans une cité sensible, mais ce genre de réactions stupides m’aurait plus qu’agacé également, et fait réagir.
Image tirée du reportage – Via M6 replay
Le pire viendra du commissaire. Tutoiement systématique. Et en réponse aux jeunes qui lui reprochent de venir à 50 pour un policier perdu quand il y a des agressions tous les jours, il ne répondra que par la violence, des propos incohérents, des clichés navrants. Avec un ton hostile, d’une agressivité consternante, d’une stupidité indigne d’un chef, et surtout d’un représentant de la loi et de l’ordre.
Image tirée du reportage – Via M6 replay
Je n’ai pas vu dans ces images des délinquants armés, ou violents. Je n’ai vu que des groupes de jeunes se sentant agressés et incompris. Abandonnés par une police qui ne vient que pour sauver un des leurs. Violentés par des propos répétitifs et une absence de dialogue.
Et je ne parle même pas de la pseudo-manœuvre de retrait des troupes, piques et provocations à l’appui, pour partir sans « perdre la face » et laisser croire aux habitants présents que la cité était « leur territoire »…
Il existe des lieux où la délinquance imposante une réponse immédiate à la violence, où il n’y a pas le temps de discuter, où il faut agir et ne pas avoir d’état d’âme. Mais si un flic débarquait en bas de mon immeuble et me parlait sur ce ton, j’aurais envie de lui mettre mon poing dans la figure. Oui, même du haut de mon mètre soixante. Pas parce qu’il est flic : Parce que c’est un imbécile nourri de clichés éculés sur les jeunes, les cités, la délinquance et la haine supposée envers la police.
Il n’est même pas question de prendre le temps d’éduquer les jeunes ; Il est question d’éduquer les policiers qui se prennent pour des cowboys et se payent le luxe de ne même pas connaître la politesse.
Comme avec cette fille des quais du métro à Bastille, dont le contrôle d’identité se passait à peu près bien… Jusqu’à ce que le ton monte et qu’elle commette l’erreur de dire « Sur le Coran de la Mecque, Monsieur !« .
Ce reportage ainsi que d’autres articles que j’ai pu lire sur les abus de la police, qui auraient tendance à augmenter d’année en année, m’ont confirmé dans l’idée que je me fais des forces de l’ordre. L’article du Parisien, que je viens de lire, confirme…
Ou comment une fille de 23 ans, blanche comme un cachet d’aspirine et vivant dans le richissime et privilégié Ouest parisien, a toujours peur lorsqu’elle croise un fonctionnaire de police. Peur de cette mauvaise foi et de ce complexe de supériorité qui les rend odieux, pour la plupart. De cette vision tronquée qu’ils ont de l’humanité, de leur ton désabusé. Peur d’avoir envie de révolte, et de le dire à voix haute.
Ou comment avoir la trouille de ceux qui sont censés nous protéger, tous, qui que nous soyons et où que nous habitions.
Je ne sais pas comment nous en sommes arrivé à élever une génération de cowboys, nourris à la sauce JT de TF1. Je ne sais pas, mais j’en ai une peur terrible. Parce que pour moi, ceux qui se pensent infaillibles sont les éléments les plus dangereux. Surtout quand ils perdent le nord.
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› M6 replay : Le 66 Minutes du mercredi 13 mai 2009 [3ème reportage]
Tags: Colère, Presse & Médias, Reportage, Société












mai 14th, 2009 à 16 h 12 min
Moi qui rêvait d’être flic et qui ai failli faire l’école de Police… (enquêteur, pas îlotier de base hein)
Le problème, c’est que dans tous les métiers il y a des cons, même les flics.
Après, quel est l’objectif de ce reportage ? Je suis toujours suspicieux devant ce genre de magazine… Mais je vais aller le voir sur M6 replay, je verrai. Mais j’imagine bien la connerie de ces policier… on le voit aussi sur les reportages aux US… avec des flics cons comme pas possible… Bref
Le plus marrant dans mon cas, c’est que j’ai pas fait flic en prévision d’une vie de famille tout ca… et résultat je bosse dans le web et j’ai pas plus de vie sociale que flic
mai 14th, 2009 à 16 h 19 min
*…nourris à la sauce JT de tf1* c’est pourtant bien déjà une bonne source d’explications…
Je suis un faf’, tf’ouane m’éduque…pardon m’élève; Je veux devenir keuf de la police pour casser ce sale métèque qui vole le travail de mes frères/soeurs/voisins/compatriotes Francais/lézards/…; Je deviens donc rien, je deviens flic.
Ainsi plus jamais je n’aurai de face et les crachats nettoieront ma tombe, c’est avantageux.
Plus sérieusement, avoir la vocation du képi et le rester ad vitam eternam c’est que déjà mentalement le cerveau fait preuve d’une certaine objectivité devant sa propre consanguinité.
L’Homme est un être supérieur.
mai 14th, 2009 à 16 h 23 min
Personnellement je peux remarquer que les policiers parisiens sont tout de même plus « hardcore » qu’ailleurs. S’entend que le style « cowboy » reste généralisé sur un plan national, mais il y a quand même de grandes différences entre un képi habitué des banlieues parisiennes et un cannois en face de la maison « Poulaga ».
J’ai un pote gendarme, oui ok j’avoue, c’est un ptit bleu, mais il découvre le milieu. De ce qu’il a vu il y a beaucoup d’abrutis, mais dans son patelin des Alpes, il y a évidemment beaucoup plus de proximité qu’ailleurs.
Le problème en étant policier c’est que patelin des Alpes ou région parisienne, il faut être droit à tout prix, ne pas sourire, ne pas se relâcher, représenter l’ordre, la discipline. Cette pression-là d’un côté, la pression de beaucoup d’agressions de l’autre, transforme forcément un homme, voire des régiments entiers, et donne ce genre de comportement. Une police inhumaine semblant être des « robocops » de chair et d’os.
Quid d’une solution ? La région parisienne entière est elle-même un problème. L’immigration est un problème. Ce type d’autorité est un problème. Le gouvernement a du boulot, et pas qu’un peu.
Il n’y a pas de solution simple, du moins je n’en vois pas.
mai 14th, 2009 à 16 h 36 min
même sentiment que toi face à cette scène.
réactions stupides et hors de propos.
mais qui, faute de pouvoir se justifier, peut peut être s’expliquer (tension du moment, présence des caméras, etc…);
et qui, heureusement à mon avis, ne gâche pas trop le reste du reportage qui casse un peu l’idée qu’il n’y ait que des mecs bas du front qui entrent dans la police…
mai 14th, 2009 à 16 h 50 min
@Pierre :: J’hésite… Hum… Allez j’ose : Huge FAIL !
Oui, la « base » n’est pas toujours des plus intelligentes. Le souci c’est que ce sont eux que nous rencontrons tous les jours, eux qui sont en première ligne dans les cités, eux qui nous répondent… Eux qui représentent, finalement.
D’autre part, je peux te jurer qu’en regardant l’attitude du commissaire, qui est censé relever le niveau, j’avais envie de m’arracher les cheveux.
@pinkbOnO :: Je ne serais pas si véhémente… Après tout, il y a plein de petits garçons qui rêvent d’entrer dans la police pour protéger la petite sœur / la mère / le poisson rouge. Ça en fait donc un métier valorisant, gratifiant, honorable.
Sur le papier, dans l’idée, dans l’ambition primordiale.
Et puis en fait non. La rigidité de l’uniforme engendre l’étroitesse d’esprit et la vision unique, celle de ces hommes qui se tiennent entre eux contre le reste du monde.
@Tim :: Tu as raison pour les policiers parisiens, effectivement. Ça me fait penser à cet autre reportage aussi, sur les policiers des Champs-Elysées… Avec ce flic qui voulait à tout prix de l’action. On sentait qu’il avait envie d’aller à la castagne, de faire jouer ses muscles et d’écraser quelques nez.
Ce n’est pas ce que je qualifierais de rassurant…
Après, les policiers de province sont parfois frustrés de ne pas avoir été « dans l’action » justement… Et ne sont pas toujours plus agréables. Moins violents peut-être…
Personnellement j’ai toujours préféré tomber sur un gendarme. Ils ne sont pas toujours pour empathiques mais il y a un respect du mot « service » qui me plait davantage… Enfin, ça dépend aussi des gens, bien sûr.
Bien sûr que les policiers, en tant qu’hommes, malmenés par l’image véhiculée parfois, se sentent seuls, donc plus vulnérables, agressifs. C’est compréhensible, mais ça ne veut pas dire que c’est acceptable. Parce qu’on leur demande d’être des forces pour protéger les gens, pas pour leur faire peur ou leur rentrer dedans.
Le problème c’est que la police se détache du reste de la population, qu’elle est à part, loin des problèmes de tous les jours. Distante, lointaine, et donc moins compréhensible et compréhensive…
Il n’y a pas de solution simple, bien sûr ; Mais je crois qu’il y a un léger manque de volonté… Ou de sens commun, au choix.
@LudoFJ :: Certes, mais si tu as vu le reportage, tu as sûrement vu la réaction du stagiaire qui s’énervait exactement comme les policiers plus âgés… Déjà dans le moule, déjà contre le reste du monde.
C’est comme s’il y avait une victimisation, des deux côtés.
Quand il y a autant de tension et si peu de dialogue…
Enfin, j’ai peur que ce ne soit pas une question d’intelligence, mais juste de patience, de dialogue et volonté.
Comme je le disais à pinkbOnO, je pense que la rigueur de l’entrainement à l’uniforme engendre une certaine étroitesse d’esprit, quel que soit le QI, la formation ou l’origine sociale.
mai 14th, 2009 à 19 h 10 min
moi j’aime bien mes policiers avec leurs airs de superman. Surtout ce de la cite d’azur.
Contente de voir que ce genre de reportage en fait réagir plus d’un.
Je me demande juste quand est ce que cette autorité prendra une allure saine et respectable.
Brebis égarées que nous sommes.
mai 14th, 2009 à 19 h 15 min
LES policiers. CÔTE d’azur.
Satané iPhone.
mai 14th, 2009 à 19 h 28 min
Je pense que c’est très parisien. Il y a une réelle tension entre policiers et jeunes, du moins, c’est ce que l’on m’a dit.
À Nice, les policiers sont très gentils, du moins ceux que j’ai croisés. Ils m’ont déjà accompagnée chez moi alors que je faisais du stop à Minuit :’). Une fois où, curieuse de voir « une cité » et perdue en plein milieu d’un quartier chaud, spontanément ils sont venus, m’ont aidée, avec le sourire. Parce que je suis une fille ? peut-être.
Du reste, les deux seuls policiers que je connais (un municipal et un CRS) sont devenus des brutes depuis le début de leur fonction. Un lien ? Assurément.
mai 14th, 2009 à 23 h 26 min
Je diagnostique une psychose de l’uniforme et recommande un déménagement… peut-être en banlieue ouest de paris. Le XVIe est trop dangereux. les gangs infiltrent l’arrondissement…
mai 15th, 2009 à 9 h 03 min
D’un côté, je comprends leur attitude.
Il y a peu, j’ai appelé les flics pour une histoire de concert neo-nazi. En dix secondes, je me suis retrouvée fichée neo nazi, puis chasseuse de neo nazi. j’appelais quand même à la base de facon citoyenne.
j’ai ensuite tenté de me calmer un peu et j’admets qu’au quotidien, nettoyer la merde que nous laissons, ca doit user et rendre suspicieux sur tout, tout le temps.
Mon grand père flic dans une petite ville disait déjà qu’il était un « égoutier ».
Pour autant, les affectations sont mal menées. On va mettre un gamin venu d’auvergne ou je ne sais ou en plein dans une cité.
On ne vas pas mener d’entretiens psychologiques suffisants ; combien ai je vus et cotoyés de flics qui l’etaient juste à cause du gros revolver ? Il est certain que quelqu’un mal dans sa peau, peu sur de lui, court tout droit vers la bavure.
il faut etre solide face aux agressions verbales, physiques etc.
Sarkozy a supprimé la police de proximité puis l’a remise d’ailleurs. Elle est nécessaire.
« Un homme tente de rentrer chez lui, un policier lui barre la route. Question : Pourquoi m’empêcher de passer ? J’habite au bout, je veux rentrer chez moi. »
ceci est très courant.
je comprends bien qu’ils soient en situation de stress total, mais peut etre devraient ils être mieux formés à nous répondre ?
J’ai souvenir en pleine manif à Lyon de flics répondant mal à un vieil homme qui voulait juste rentrer chez lui… « non tu peux pas, non tu peux pas ».
mai 15th, 2009 à 11 h 39 min
Je croise pas mal de policiers/gendarmes au quotidien, ne serait-ce qu’à titre professionnel.
Et je suis amené à lire leur prose plus que régulièrement.
Pour cette raison j’aurais du mal à parler d’eux d’un point de vue général.
La plupart d’entre eux sont très bien, vraiment.
Dans tous les commissariats on trouve un type sympa qui accepte de glisser un mot au prévenu de la part de la famille; pour le réconforter, pour lui glisser le nom de l’avocat à désigner.
Mais tout aussi régulièrement on trouve celui qui sait le déséquilibre qui existe entre lui et la personne à laquelle il s’adresse.
Ce déséquilibre vient de la loi ; par exemple en matière de contraventions il faut plusieurs témoins pour apporter la preuve contraire d’un seul procès-verbal. http://bit.ly/hoVqG (dernier mot)
Alors forcément ca justifie tout. J’ai récemment reçu un jeune homme qui s’était selon le procès-verbal fracturé l’arcade en « se cognant maladroitement la tête contre la porte de sa cellule » au cours d’une garde à vue…
Ce type de pratique est si courant pour certains policiers que les juges d’instruction ont maintenant pris l’habitude de demander si « la garde à vue s’est bien passée » en ouverture des interrogatoire de première comparution…
Dans un registre moindre il y ces policiers au bord des routes qui pratiquent les contrôles d’identité arbitraires (et illégaux) ou qui verbalisent des infractions imaginaires. Il est impossible pour le justiciable de prouver l’illégalité de la pratique s’il n’a pas plusieurs témoins sous le coude (note pour les lecteurs, toujours sortir en bande).
Quant à refuser d’obtempérer ; pas bien plus facile sans encourir la qualification de rébellion voire d’outrage…
Ca me chagrine vraiment qu’aujourd’hui des gens qui n’ont rien à se reprocher puisse légitimement avoir peur de certains policiers…
mai 15th, 2009 à 16 h 14 min
@Gachoue :: Certains sont plutôt marrants et sympa en Superman aussi.
Mais bon, ils sont rares.
@Moom :: Effectivement, ils sont sûrement plus sur les dents à Paris. Probablement parce qu’avec les affectations et différentes mutations, ils ne connaissent pas si bien la ville en sortant de l’école, pour les plus jeunes.
Je suis toujours étonnée de voir les jeunes policiers vouloir tous venir en banlieue parisienne d’ailleurs, pour « l’action »… Ça ne me parait pas super sain comme démarche. Difficile de contrôler quoi que ce soit quand on ne connait pas le terrain.
DrMorrisset :: Fail.
@Valerie :: En fait on est totalement d’accord, oui.
Les causes sont multiples mais comme je le disais à Moom au-dessus, une mesure de « sécurité » consisterait à ne pas affecter des policiers sortant de l’école à une région qu’ils ne connaissent absolument pas, ou à tout le moins, à une banlieue quand ils n’y ont jamais vécu…
Ça éviterait les amalgames et les clichés – Soyons fous et rêvons un peu.
@Feufol :: Ah mais oui, bien sûr, il y a des policiers respectables – Et respectueux. Intelligents, agréables, connaissant le sens du mot « service ».
Heureusement, tout n’est pas à jeter. ^^
Ce que tu nous racontes là n’est pas forcément rassurant en fait. Ça me fait penser à cet homme arrêté puis placé en garde à vue une nuit pour avoir… Traversé de nuit hors du passage piéton.
Il avait protesté quand les policiers lui avaient mis une amende, je crois – Refus d’obtempérer -> Garde à vue -> Assignation.
Magnifique…
mai 18th, 2009 à 12 h 19 min
Pas eu le même ressenti que toi finalement sur ce reportage. Au contraire, je le trouve très en-dessous de la réalité. Et je n’ai pas ressenti autant de violence que toi.
Pour avoir déjà eu à faire face à des policiers et autres CRS je peux te garantir qu’ils sont hyper softs là !
Et j’ai trouvé le montage, en dehors d’avoir relevé le tutoiement mal venu et systématique, beaucoup trop gentil et au final absolument pas réaliste.
En plus on passe trop vite sur la recherche « d’action » de la part de ces jeunes policiers. C’est pour moi un point significatif ! Ils recherchent de l’action et non pas comme ils tentent de le faire croire de capturer des voleurs.
Quant au jeune homme titulaire d’une licence en psycho, j’en ai une aussi et je peux vous garantir que ça ne changera rien à son comportement. Il peut très bien avoir fait le minimum pour l’obtenir et rentrer dans la police avec un bac+3 (plus de sous et de grade donc), à mon avis il ne vaudra pas mieux que les autres.
Donc oui, ils sont toujours aussi stupides, mais ce reportage est trop édulcoré et loin de la réalité que je connais.
mai 18th, 2009 à 12 h 38 min
Et pour la question de l’affectation, j’ai discuté rapidement une fois avec une femme policière, nouvellement diplomée aussi. Elle venait du sud et a eu son affectation en fonction de sa place (il y a comme un classement)
Donc on récupère en ile-de-france les « mauvais » élèves et ceux qui viennent pour jouer aux cowboys effectivement.
Et comme le fait remarquer un habitant d’une cité, aucun d’eux n’acceptera de devenir policier. Voilà pourquoi il est quasi impossible d’affecter sur les banlieues des personnes qui y ont vécu. Ceux qui y vivent ne veulent pas faire ce métier, et ceux qui le feraient ne pourraient plus y vivre… Enfin, c’est une supposition et il peut y avoir des exceptions.
juin 4th, 2009 à 17 h 24 min
Docteur Chaumier de Niort. St-Varent le 1 juin 2009.
Jacques Goguy. 2, rue du Fief de la Croix 79330 St-Varent tél 05 49 67 68 03.
Candidat aux élections Européenne.
Liste « Rassemblement pour l’Initiative Citoyenne ».
Tête de liste Jean-Michel Vernochet, écrivain et journaliste.
Je me permets de vous communiquer mon rapport, concernant l’expertise du 29 mai 09.
Je communique ce rapport à la presse française et internationale avec lesquelles je suis en contact.
Messieurs les Préfets des Deux-Sèvres, et de la Vienne.
Monsieur le Président de la République.
Le Conseil d’Etat pour complété mon dossier.
La Cour Européenne des Droits de l’homme.
L’Assemblée Nationale.
Le Sénat.
La Cour d’appel de Poitiers.
Le TGI des Bressuire.
Psychiatry is not an exact science. Il ne fait pas bon être victime en France.
Madame,
Comme promis, je vous envoie mon rapport avec ses conclusions.
La psychiatrie n’est pas une science. C’est au mieux, de multiples tours de prestidigitation lors desquels on abuse la personne en la culpabilisant avec des mots. Votre rapport d’expertise n’a aucune valeur, il ne s’appuie sur aucune preuve tangible.
De plus je ne présente aucun trouble d’hyperactivité, ou trouble du spectre autistique, ou de trouble bipolaire, je ne déprime pas, et ne présente aucun trouble de schizophrénie, ou psychotique. Vous allez être obligé de fouiller le cerveau et analysé mes neurones, ce qui est impossible. *
Il est dit, CCHR International, que le diagnostic des maladies psychiatriques est un art donc source d’inexactitude. Ce n’est pas cet entretien qui permet de déterminer un délire comme vous savez si bien dire, une souffrance certainement liée à l’injustice dont je suis la victime.
Vous déstabilisez les personnes vulnérables, et déshonorez les victimes de la justice. Vous collaborez avec un système juridique tendancieux, qui gruge et dessert constamment les victimes. Les psychiatres de naguère ont été les associés de criminels qui travaillaient dans les camps de concentration, pour supprimer des opposants au régime que l’on reconnaissait injustement comme malades mentaux.
Le psychiatre Alfred Hoche du livre 1920, l’autorisation de détruire la vie indigne de la vie, a demandé que soit menée sur l’euthanasie « mental défectueux. En 1932, la psychiatrie de l’hygiène raciale idée est devenue l’orthodoxie scientifique ».
Des dizaines de psychiatres allemands coupables ! Seuls quatre ont été poursuivis au procès de Nuremberg en 1946. La plupart ont échappé à la justice, et ont repris leurs activités après la guerre (Voir le Tribunal de Berlin du Dr Rath en doc jointe).
Ce n’est qu’en 1999 que les psychiatres allemands pleinement admettent publiquement que la psychiatrie a donné naissance à l’eugénisme et à l’infériorité de toute autre race que l’Aryenne.
La recherche montre que la psychiatrie ou la psychologie ont influencé et même créé de telles caractéristiques de haine raciale qui ont abouti à l’assassinat de millions de personnes
Trois psychiatres ont inventé le terme PTSD, pour décrire les problèmes subis par les anciens combattants de la guerre du Vietnam. Les psychiatres ont utilisé la logique des réactions des gens à faire de l’argent au détriment de la justice.
Témoin devant le Congrès américain en 1992, le psychiatre Walter Loin dit : la psychiatrie n’est pas une science exacte. Elle génère d’énormes craintes de la part de tout le monde.
Le docteur Alex Hossach, Consultant Psychologue clinique avec St. Helen’s Trust au Royaume-Uni, a déclaré : « Parfois, un membre de la famille de soins peut aider la personne simplement en écoute à leurs problèmes ».
1 °) Des groupes de citoyens et les fonctionnaires doivent travailler ensemble pour assurer que les gouvernements imposent à ces médecins une rigueur de diagnostic.
2°) Juridique et politique de protection sont nécessaires pour interdire à la psychiatrie de mépriser tout individu. Ils doivent être traités avec humanité et respect, et devraient être protégés contre toutes exploitation, abus physiques et traitements dégradants.
3°) Toute légitimité donnée à la psychiatrie en tant que science devrait être supprimée.
Son influence pernicieuse est particulièrement évidente dans l’armée, de la communauté du renseignement, les prisons, les hôpitaux et les systèmes éducatifs.
Si nous voulons rapprocher l’homme de l’inhumanité et de l’injustice employons ce scientisme déloyal.
L’Organisation des Nations Unies, des organisations non gouvernementales de défense des droits humains et des citoyens concernés doivent travailler ensemble pour créer un nouveau pacte international des droits de l’homme que les Etats membres purent signer et ratifier pour protéger le droit de tous les individus d’être à l’abri du contrôle de l’esprit et du psychiatriques. Pour mettre fin à tous abus.
Les protections juridiques devraient être mises en place pour veiller à ce que les psychiatres et les psychologues n’aient pas le droit de violer le droit de toute personne qui justifie sa bonne foi.
L’argent des contribuables ne doit pas être utilisé pour financer des méthodes de psychiatrie de l’impossible et de traitement pour les maladies qui ne peuvent pas être scientifiquement vérifiées. Post Traumatic Stress Disorder. PTSD ne constitue pas une maladie est une réaction normale à une situation traumatique.
Compte rendu de ma visite chez le Docteur Chaumier de Niort.
Nouvelle invitation commandée par le TGI de Bressuire.
Rendez-vous chez cette personne Le docteur Chaumier, le vendredi 29 mai 2009, à 17 heures.
Je n’étais pas très partisan pour subir cet examen, comme me l’avait dit mon premier avocat Maître Collard de Marseille de ne pas m’y rendre. Malheureusement je n’ai pas suivi son conseil et je suis tombé dans le piège, de l’organisation juridique mafieuse française. À cette époque il est vrai que j’étais sous influence de produits psychoactifs des Benzodiazépines sûrement du Rohypnol ou l’Halcion que m’avait fait absorber, à mon insu, le Sieur Guillot ancien commandant de police, et son équipe. Cet individu est un escroc et un criminel, j’ai effectué une recherche afin de connaître les produits en fonction des effets occasionnés sur ma personne, de plus l’utilisation criminelle de ces produits peuvent entraîner de graves problèmes de santé, et la mort. .
Dans ma plainte du 26 juillet 1999, et 2 avril 2002, j’informe le juge que des individus avaient utilisé ces produits pour me soumettre ; les faits sont graves. La finalité de cet interrogatoire laissait toute place à une conclusion forcément défavorable à mon endroit. Inutile d’en faire état puisque les dès étaient pipés d’avance. Conséquences de l’affaire :
Cordialement.
Jacques Goguy.
A diffuser sans modération. Voir sur Internet affaire goguy. Guillot flic, tabourier notaire etc..
Les méthodes dégradantes, indignes d’un pays qui se dit le pays des droits de l’homme, la justice française devrait être condamné pour crime contre l’humanité.
Cowboy et dealer.