Le… Quoi ? Le pitoupi ?
Florilèges de quelques définitions du Peer-to-peer par quelques uns de nos députés, en charge donc d’examiner la loi Création et Internet.
(Merci Twitter)
Bon, étant donné leur génération et leur utilisation de l’Internet, on peut comprendre leurs lacunes ; C’est juste un peu terrifiant quand on sait qu’ils sont en charge de l’avenir de la création artistique sur le Web, et accessoirement, qu’ils détiennent le salut de nos chères libertés individuelles dans leurs petites mains.
Cadeau :
› Peer-to-peer : Aussi appelé P2P :
Relation d’échanges réciproques qui unit directement deux acteurs de même statut (des pairs, donc). A l’origine désigne une technologie d’échange de fichiers entre internautes, permettant à deux ordinateurs reliés à Internet de communiquer directement l’un avec l’autre sans passer par un serveur central. Au-delà, désigne le modèle économique qui y est associé qui permet une mise en commun à une vaste échelle de données ou de capacités, débouchant sur une réduction spectaculaire des coûts. Napster a été le modèle le plus spectaculaire de la réussite technologique du P2P… et de son échec économique.
Source : JdN.
› Streaming : Aussi appelé Lecture en transit :
Diffusion de contenu audio ou vidéo en continu, au fur et à mesure du téléchargement du fichier. L’utilisateur n’est pas obligé de télécharger entièrement un fichier pour l’écouter ou le visionner car la lecture commence dès le début du chargement.Note : en français, on peut utiliser l’expression « lecture en continu » lorsqu’on adopte le point de vue du serveur qui transmet le contenu multimédia en un flot continu (stream), et l’expression « lecture en transit » lorsqu’on adopte le point de vue du poste client, sur lequel les données sont exécutées, au fur et à mesure du téléchargement d’un fichier.
Source : JdN.






Et c’est cette bande de guignol qui prétendent voter les lois de demain … ah ben tien … bon heuresement y’avait le dernier dans la liste
(ouh la faute)
Moi qui regarde tous les débats Hadopi en live, je dois dire que je n’en finis pas d’être hallucinée par la nullité de certains députés…
Quelle générosité de leur faire part de la véritable définition… ! (la honte pour eux quand même…)
Ca me fait gerber, comment peut t’on avoir une méconnaissance des nouvelles technologies et du téléchargement et d’avoir le droit de voter pour ou contre, c’est une aberration totale.
Quand ne sait pas, on ne vote pas.
« Moi, Je parle français, excusez moi ».
Mouah ah ah
Je pleure
Bon, je vais me pendre
@Moom > Je crois que tout est dit et qu’ils ont effectivement préféré s’abstenir =D
En fait ce sont des debiles, c’est ca ?
[...] Ne soyons pas intransigeants. La gestion simultanée de villes, de département et de régions doit être harassante au possible pour les députés, qui n’ont même plus le temps de s’informer avant de l’ouvrir. D’où une perle, que l’épopée Hadopi aura eu le mérite de nous dévoiler. Mais si c’est trop dur, mieux vaut s’abstenir. (Vu chez AT) [...]
alors, c’est cela la définition du « pire tout pire » ? conclusion du député à la lecture de la définition: c’est 2 pirates qui s’échangent des fichiers illégaux…
@Ekios :: C’est faiblichon.
@TardisGirl :: Et la nullité de ceux qui portent ce fichu projet…
@Geoffrey :: Il faut bien qu’on les aide un peu quand même…
Remarque, s’ils ne sont pas fichu de la trouver eux-même via un moteur de recherche, je doute qu’ils viennent apprendre leurs leçons chez des blogueurs.
Des… blogueurs ? Ah les pirates accrochés à leurs sacro-saintes libertés individuelles ? Pouah.
@Denis :: Je comprends étrangement mieux toutes les professions qui hurlent à chaque fois qu’un projet de loi est examiné…
@Moom :: Et bien ça explique l’absentéisme récurrent dans l’hémicycle…
@Dom :: Attends-moi j’arrive.
Ah non, ça leur ferait trop plaisir.
@Tchit :: Non, pas débiles. Plutôt intelligents, même, en général.
Ça ne les empêche pas d’être cons, cela dit. Du moins, intransigeants, bornés, et incompétents sur les sujets qu’ils examinent.
Complexe de supériorité, je suppose.
@Eiffel :: Ce en quoi il n’aurait pas forcément tort, hein.
Le téléchargement illégal, c’est moche.
Enfin, c’est un débat sans fin ou s’affrontent les pires clichés. De l’ordre de la superstition et de la chasse aux sorcières.