Laurent Cabrol contre le grand complot écologiste mondial
Je suis comme beaucoup de gens : L’état de notre planète me terrorise. L’inconscience de nos dirigeants, leur cynisme et leur avidité, la course à l’innovation qui va leur rapporter un maximum, tout cela me perturbe, m’agace, et me laisse finalement abattue.
Comme beaucoup, le matraquage publicitaire écologique et le doigt pointé des écolos sur chaque citoyen – Du moins, chaque européen – me culpabilise et me donne envie de leur dire, concrètement, d’aller se faire voir. En quelques années, nous sommes passés de la course à l’industrie au haro sur la pollution, un revirement total non préparé et qui pousse au catastrophisme.
Partout, les scientifiques s’inquiètent de la déforestation, de la disparition des abeilles, de l’avenir de l’homme et des denrées alimentaires qui se raréfient, de la fonte des glaces, de la hausse des mers. Des centaines de conférenciers s’attablent chaque mois et recommencent la grande valse des prévisions terrifiantes.
Au milieu de ces voix qui tonnent, tel un Dieu mécontent de ces brebis les menaçant du déluge, on croit parfois entendre un murmure qui dévie de la pensée unique écologiste. Celle de scientifiques qui disent qu’ils ne sont pas d’accord, et que le réchauffement climatique est naturel, une transition habituelle de la Terre qui parfois a des poussées de fièvre ou soudainement froid, sans raison humaine.
Au milieu du tintamarre des scientifiques coléreux qui prêchent la fin du monde, il y a le long hurlement de Laurent Cabrol, un journaliste grande gueule qui a bien l’intention de se servir du vibrato de ses cordes vocales.
Proclamé – Auto-proclamé peut-être – porte-parole de ces scientifiques qui réfutent la thèse de la seule faute humaine dans le réchauffement climatique, Laurent Cabrol a la gouaille du terrien bon-vivant qui n’a pas envie de se laisser faire. Et son intervention, ce matin, dans le magazine télévisé Les 4 Vérités, était rafraichissante.
Ce qu’il dit – Ou ose dire ?
» Que les hommes, pour pollueurs qu’ils soient – Car il n’est pas non plus question de nous dédouaner – ne sont pas forcément à l’origine de ce réchauffement climatique. La preuve ? L’Histoire. Laurent Cabrol nous rappelle que durant le Moyen-Âge, entre 900 et 1300, il y a des hivers où l’on voyait à Strasbourg les cigognes nicher tandis qu’on allait, carrément, ramasser des fraises. Et puis comment oublier l’après 1550 ? Ce 17ème et 18ème siècle où les récits parlent de boue, de glace, de neige et de froid, où les élégantes s’emmitouflaient dans de lourds manteaux de peau et où les manants mourraient de froid, même en dormant collés à leurs bêtes ?
Ces tableaux, imaginés à partir des témoignages qui nous sont parvenus de ces époques, sont instinctifs : Pour chacun d’entre nous, du moins pour ceux qui aiment l’histoire, l’époque des grands rois français entre Henri VI et Louis XV est une période où l’on grelottait de froid, même dans les plus grandes maisons. Ce que dit Laurent Cabrol, finalement, se tient, et apporte un éclairage nouveau sur les mutations de la Terre.
Car on le savait, que de temps en temps la planète grelottait ou fumait – Mais on ne pensait peut-être pas que ces périodes soient, à son échelle, si courtes. Et si proches de nous.
Le livre de Laurent Cabrol : « Climat : Et si la Terre s’en sortait toute seule »
Bien sûr, il ne s’agit pas de se dire que les hommes n’y sont pour rien – Ce serait présomptueux, et sûrement faux. Bien sûr, il faut faire des efforts pour ne pas contribuer à un réchauffement qui comportera de nombreux risques pour l’ensemble de la faune et de la flore existante – Et nous avec. Il s’agit aussi de s’adapter à un monde qui va radicalement changer en quelques décennies, un phénomène que nous ne sommes pas capables de contrôler ni d’endiguer, et auquel finalement nous ne sommes pas suffisamment préparés.
Mais l’intervention de Laurent Cabrol et de tous les scientifiques qui en sont arrivés à cette thèse du phénomène naturel permet à chacun de souffler un peu. La menace de la tachycardie qui s’approche quand je ne sais pas dans quelle poubelle jeter un déchet semble s’éloigner à petits pas, et je ferais moins d’éruption cutanée à chaque fois que je monterai dans une voiture, rouge de honte devant le regard accusateur des piétons et des cyclistes au feu rouge. L’espoir renaît.
Bien, je vous laisse, j’ai rendez-vous avec un constructeur de maisons flottantes néerlandaises.
[Je veux une maison comme ça. Sérieusement.]
» Le blog de Laurent Cabrol
» Son livre : « Climat, et si la Terre s’en sortait toute seule », Le Cherche Midi (9€50 sur Amazon)








2 raisons pour lesquelles ce type est un bouffon:
1- comparer une tendance avec des événements exceptionnels est une crétinerie. statistiquement, ce n’est pas parce qu’une année vont naitre plus de filles que de garçons, que la tendance globale (51% garçons, 49% filles) ne se vérifie pas à long terme. ce sont des maths niveau collège.
2- faire porter la responsabilité de la réparation des effets du réchauffement sur la planète (comme si un astre pouvait s’auto-régénérer à court terme) est une imbécilité. c’est démobilisateur pour ceux qui en sont responsables (nous tous dans les pays développés) et qui sommes les seuls à pouvoir faire quelque chose. a long terme, peut-être que la terre pourra trouver un nouvel équilibre, mais ce sera probablement sans l’espèce humaine.
Cabrol est un de ces pseudo experts, adoubés par la magie de la télévision de masse, qui prononce n’importe quelle contre-vérité, plus c’est gros, plus c’est bon, pour se faire un peu de pognon en surfant sur la bêtise moutonnière.
@Marc : Une question.
Que font, réellement, les gouvernements en terme de protection de l’environnement ?
A part nous dire que nous sommes de vilains pollueurs à la maison, bien sûr.
Il ne s’agit pas de diminuer la part de responsabilité humaine, il s’agit juste de tabler sur quelque chose de plus positif que la culpabilisation pour faire avancer les choses…
Enfin, c’est du moins ainsi que je l’ai compris.
Dans le même ordre d’idée, il y a également la position très controversée de Claude Allègre :
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/allegre-repond-aux-chercheurs_470669.html
Plus généralement, je ne crois pas que la question de savoir si nos comportements ont une influence suffisante pour faire évoluer le climat soit réellement centrale.
Ce qui est réellement nécessaire, c’est de prendre conscience du fait que pour la première fois dans l’histoire notre attitude a un effet global et durable sur cette planète. (disparition progressive des ressources fossiles, création de déchets à l’impact millénaire, disparition d’espèces animales et végétales)
Je comprends cependant que les militants écologistes soient choqués par ce genre de discours.
Somme toute, leur propos est de faire évoluer les mentalités et les comportements, ce qui suppose une certaine vulgarisation.
le propos de Laurent Cabrol et Claude Allègre -ès qualité de scientifiques- est à l’inverse d’expliquer un phénomène dans sa nuance.
A mon avis ces deux camps risquent d’être à peu près aussi faciles à réconcilier qu’un nutritionniste et un publicitaire !
Le Paquet Climat Energie de l’UE du 23 janvier 2008 impose aux états les objectifs suivants:
1- réduction des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) de -20% en 2020 par rapport au niveau de 1990. Réduction portée à -30% en cas d’accord international post-Kyoto.
2- part des ENR (ENergies Renouvelables) de 20% dans le mix émergétique final en 2020 dont 10% pour les carburants transport.
La transposition en France passe par plusieurs instruments qu’il serait trop long de détailler ici: PNAQ2 (2008-2012) plan national d’allocation de quotas carbone, projets domestiques CO2, CCE certificats d’économie d’énergie. Sans compter ce qui va sortir concrètement du Grenelle.
Mais ta question est vraiment très pertinente. Elle montre que le citoyen lambda n’est absolument pas au courant que nous sommes déjà collectivement engagés dans des actions concrètes. Elle montre aussi que comme d’habitude, les français attendent tout de l’état. Le problème, c’est que s’ils ne changent pas leur comportement personnel, ce sont 50% des émissions de GES qui ne seront pas réduites.
@Feufol : J’ose espérer que personne ne conteste le fait que nous ayons une part de responsabilité.
Cela dit, à part trier nos déchets et éviter le gaspillage, que pouvons-nous faire sans les pouvoirs publics ? Je ne parle pas des ONG, ou des collectifs plus ou moins révolutionnaires : Je parle de l’intérêt des gouvernements à penser écologie, et à agir en conséquence.
Mais il s’agirait d’avoir, au-delà du débat écologique, assez de c******* si vous me pardonnez l’expression pour dire non au lobying industriel.
Bizarrement, là, je suis bien moins plaire d’espoir – Tout à coup.
@Marc : La citoyenne lambda apprécie peu qu’on lui dise qu’elle ne fait rien pour la planète, à son échelle.
Je fais ce que je peux, mais malgré ma lutte contre les sacs plastique et ma manie de couper toute l’électricité chez moi, en plus de ma haine de l’avion et du fait que je n’ai même pas le permis de conduire, je doute que j’arrive à compenser les émissions des industriels. Quoique qu’on me dise.
Eduquer, oui ; Culpabiliser non – Ça me parait même tout à fait contre-productif.
Quant à l’Europe, je ne doute pas qu’elle prenne des mesures indispensables à l’écologie – Mais elle fait aussi des erreurs que je pense, personnellement, monumentales en terme de gestion des territoires et des intérêts économiques. Liés à l’écologie et à l’agriculture, d’ailleurs.
Ce n’est que mon avis, mais il vaut bien celui d’un autre – Fût-il intégré dans le sein des saints.
Certaines mesures apparaissent simplement illogiques et irréalisables pour certains pays : Là encore, on engendre frustration et culpabilisation envers non seulement des citoyens, mais aussi des pays tout entier.
Je sais qu’on ne peut pas toujours faire au cas par cas, mais très honnêtement, je doute que l’attitude européenne soit suffisamment comprise et disons, amicale, pour être acceptée avec un grand soulagement.
Il n’y a pas QUE l’écologie : Il y a aussi l’art et la manière d’en parler.
C’est exactement ce que je te dis. Dans la course aux émissions de GES, les industriels font 50% et les ménages 50% (pour simplifier).
Pour le moment, les dispositifs mis en place par les pouvoirs publics dans le cadre du PCE ciblent essentiellement les industriels. On peut juger que ce n’est pas assez, mais ça existe.
En revanche, il n’y a quasiment rien côté particulier (crédits d’impots exclus). Et plus grave, il n’y a rien parce qu’on nous dit régulièrement que le public n’est pas près, etc. A nous de faire changer cette perception là.
@Marc : Mais les produits polluants que nous utilisons, par quels moyens nous les procurons-nous ? Par la grande distribution, et l’industrie.
Disons que c’est du moins, une petite partie du problème.
J’ai beau être adepte du dégraissage au citron, je pense que nous somme sincèrement en minorité.
Je pense qu’une bonne frange de la population est en demande de ce genre de conseils, et veut de l’aide pour consommer proprement. Mais beaucoup ont aussi le sentiment d’être manipulés par le « marché de l’écologie ».
Le français est con, réactionnaire, mais surtout méfiant – Et parfois, on ne peut pas lui donner tort.
On le sait que la terre va se débrouiller toute seule. Ce qui est en cause, c’est l’humanité. Le réchauffement climatique, la nature s’en fout, elle va se modifier, gérer ça à sa manière : cyclones, fonte des glaces, montée des océans, destructions ici ou là, sacrifice de certains animaux (ours polaires etc…). Puis, elle créera d’autres espèces, se remettra en marche et elle gagnera tout le temps.
L’humanité par contre, elle, peut perdre des plumes. Mais comme c’est de sa faute, d’avoir « voté » pour des idiots, « adulé » l’argent et laissé croire à certains qu’ils ont le « pouvoir », la nature s’en fout… Elle sacrifiera aussi les humains s’il le faut. Avant nous, après nous.
La question n’est pas de sauver l’environnement, il est de sauver l’humanité.
En passant, la maison est pas top top bien située, là, au milieu des grues… Par contre je la verrais bien par chez moi, sur un lac
(bon, gelé pendant 6 mois par an, mais hein…)
Sorry pour les fautes de frappe, je me relis pas, sti !
Effectivement il y a toujours eu des variations de climats, mais un des soucis c’est que l’humain en accélère le rythme…
Ce qui arrivait sur l’échelle de quelques siècles arrive en quelques décennies. Ce qui fait que la nature a beaucoup moins le temps de s’adapter.
Et puis une partie de ce qui a été fait et continue à être fait qui est irréversible, ou en tous cas très dur à réparer. Une terre déforestée puis lavée par des pluies diluviennes qui retirent toutes les matières végétales devient aride et ne verra pas repousser un arbre naturellement dessus. Sans compter les glissements de terrain du sol qui n’est plus tenu par des racines.
Alors peut-être que sur certains aspects ce monsieur Cabrol a raison, mais je décrie son message.
Et je ne sais pas comment gaïa va gérer l’île de déchet de plusieurs km² !
Enfin bon, mes deux cents comme on dit. Je désapprouve le message de Laurent Cabrol. Mais je désapprouve aussi l’utilisation de l’écologie par les publicitaires comme pseudo argument de vente.
Et je te rejoins Lousia, l’éducation est indispensable, pas la culpabilisation.
En tous cas merci, un tel article, sans les banalités, permet une discussion, un échange
Etienne
J’aime beaucoup les gens qui parlent et qui se croient déjà les maitres du monde . Mais ce n’est pas grave je ne leur en veux pas !!!
Bonjour, j’ai 17 ans, et j’ai peur des années à venir. Merci.
il ne suffit pas d’actes individuels … On doit associer des actes collectifs ! Si tous les Européens dégivraient leur frigo, ils économiseraient 30% de l’énergie consommée..
lLa télévision Tconsomme 175 kWh / an. et 45% de cette énergie est utilisée en mode veille ! C’est affligeant!
le niveau de la mer s’est élevé de 17 cm au cours du vingtième siècle et de 3 mm par an entre 1993 et
2003, soit le double de la moyenne enregistrée durant tout le vingtième siècle !!!
Je rapelle que d’après le GIEC la probabilité que les changements climatiques soient dus aux activités humaines est supérieure à 90%….. Ca devrait faire réfléchir ce pauvre présentateur du télé acaht de TF1 …
Effectivement,il semblerait que les Européens attendent des gouvernements qu’ils leur montrent la voie. Deux tiers d’entre eux souhaitent que les décisions relatives à l’environnement soient prises conjointement au niveau de l’Union européenne, et 82 % estiment qu’il faudrait adopter une législation européenne dans ce domaine. Le message semble clair: la protection de l’environnement ne peut être laissée au libre arbitre de chacun, elle doit être imposée.
VICTOR HUGO :
C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas”
Merci de sauver la planète et vos enfants qui vivront sur celle ci …..
encore une fois, on nous fais culpabiliser
il y a 10 ans c’etait le trou de la couche d’ozone(on n’en parle plus ??)
maintenant c’est le co2
je travaille dans la siderurgie
autorisation a rejeter 25 millions de tonnes par an !!!!
on taxe les voitures mais rien au niveau des industries qui eux, detruisent la planete
j’aime échanger des idées , mais il me semble qu’il est importent de respecter un minimum de politésse pour garder la qualité de l’échange ,aucun de nous à la science infuse,si les spécialistes sont partager cest que peux étre , la problêmatique n’est pas simple ? donc soyont prudent dans la prise de position que nous somme amener à prendre, du moins c’est mon avis……
Qu’il est triste (et affligeant) de voir que la recette « je dénonce un complot général » fonctionne toujours aussi bien…
Laurent Cabrol l’a bien compris, et a écrit ce bouquin plein d’inepties, mais qui grâce à sa position « médiatique », se vend, et lui permet de s’en mettre plein les poches.
Il faut rappeler que M. Cabrol n’a aucune légitimité pour parler des sujets qu’il aborde, n’étant même pas un spécialiste de la météo. (sa seule formation dans le domaine n’a jamais été que la lecture à la télé des bulletins de Météo-France).
S’étant essayé au Téléshopping, aux jeux débiles, ce sinistre personnage s’est rabattu sur les « livres ».
Chacune de ses interventions ( merci le copinage habituel des gens de télé) sur un plateau est d’une bêtise navrante, et surtout, pour assouvir son besoin d’argent, il n’a pas peur de participer à prolonger l’indifférence face aux changements dramatiques qui frappent des millions de gens.
Par pitié, qu’on l’envoie vérifier par lui même ses élucubrations au Bengla desh, dans les îles du Pacifique qui s’engloutissent, ou sur ce qu’il reste de la banquise arctique pour qu’il puisse au moins servir à nourrir les derniers ours blancs.
Réponse à shoopi:
Si l’on parle MOINS du trou dans la couche d’ozone, c’est déjà que les mesures qui ont été prises depuis plus de 20 ans (eh oui, déjà) ont permis de limiter les dégâts.
Ces mesures ont permis, suite à la prise de conscience du problème, en particulier des CFC, de limiter les rejets dans l’atmosphère de ces gaz., grâce à des normes drastiques, et l’interdiction de l’usage de nombreux produits polluants.
Et heureusement, les complices des lobbies de la chimie qui avaient tenu, à l’époque, des propos du même niveau que ceux de Laurent Cabrol aujourd’hui, n’ont pas pu empêcher la mise en place de ces mesures. (elles les ont seulement ralenties).
Il y aura toujours des « Laurent Cabrol » pour flatter les tendances « j’en ai rien à foutre » et « ça s’arrangera tout seul »; souhaitons seulement que les gens soient suffisamment lucides pour ne pas gober les discours de ces charlatans.
Cette merde de cabrol on la croyait inerte, désamorcée, mise au rebut, mais non, le personnage, raclure médiatique acéphale, continue d’éructer ses inepties pour soulager la pression de la connerie insondable qui lui boursoufle le cortex ; il est bien évidemment regrettable que le code de la santé publique ne prévoie pas d’euthanasier ce type de déchet, dans l’intérêt général bien sûr.
le vrai probleme c’est que biensur l’homme est responsable mais conscient ou pas il prolifere et donc detruit tout equilibre. il n’existe aucune solution ecologique, y’a pas la place sur terre pour autant d’etre humain un point c’est tout.
@marc qui nous dit :
« comparer une tendance avec des événements exceptionnels est une crétinerie. statistiquement, ce n’est pas parce qu’une année vont naitre plus de filles que de garçons, que la tendance globale (51% garçons, 49% filles) ne se vérifie pas à long terme. ce sont des maths niveau collège. »
Et c’est peut-être justement parce que ce qu’explique le monsieur ne relève pas franchement du programme de maths niveau collège que vous n’y avez manifestement rien compris. Vous vous trompez d’échelle temporelle.
Les « évènements exceptionnels » en question ne sont pas des évènements du type « cette année le printemps a mis du temps à arriver » ou encore « qu’est ce qu’on a eu chaud cet été ». On parle ici d’évènements du type petit âge glaciaire comme celui de 1600-1800. Or la tendance du réchauffement actuel s’étend, elle aussi, sur un siècle voire deux. La comparaison est donc tout à fait censée : cette tendance *pourrait* appartenir à un évènement exceptionnel si l’on se donne la peine de faire un zoom arrière. Un peu comme dans une fractale. Oups pardon, les fractales ne sont pas au programme du collège. Les mathématiques chaoticiennes, encore moins.
Quelque chose me turlupine car la nasa (depuis ils ont retires leurs information) a affirmee un rechauffement globale de toutes les planetes du systeme solaire. Donc je me pose la question somms nous vraiment responsables? Car les ecolos ne connaissent rien a la terre et divulguent leurs propres idees et convictions. Le rechauffement provient de l’activite du soleil et des rayons cosmiques (c’est prouve). Mais l’ideal des ecolos c’est de culpabilise l’homme et je ne marche pas et ne marcherais jamais dans leurs demarchent tant qu’ils n’apporteront pas la preuve de l’implication de l’homme dans le rechauffement.
Pour une analyse du climato-scepticisme (négationnisme climatique) qui est le nom technique que l’on peut attribuer à la « thèse » de Cabrol, et de son origine psychologique, je vous invite à lire mon article paru aujourd’hui :
http://ecologie-durable.fr/philosophie-ecologie/de-la-racine-psychanalytique-du-negationnisme-climatique-230